Les chroniques du potager : saison 2016 #11 (octobre)

Potager, Gap, Hautes Alpes, choux Romanesco, panais
Choux Romanesco et panais

J'étais partie pour inaugurer une nouvelle rubrique consacrée au bien-être mais je me suis ravisée vu mon état un peu faiblard (syndrome du lundi...). Mal de tête et cette sensation que l'on connait tous du rhume qui aimerait bien prendre ses aises, donc pas l'idéal pour parler de bien-être.

 

Du coup, voici ma dernière chronique du potager pour cette saison 2016, parce que bon, c'est bien la fin. A part quelques panais qui peuvent rester en terre tant qu'il ne gèle pas et des choux Romanesco prêts à être récoltés, il ne reste plus rien, sinon les parcelles que l'on retournera une dernière fois avant l'hiver. Cette année encore, le bilan est positif, avec quelques ratés parce qu'il en faut bien. 

Potager, Gap, Hautes Alpes, choux Romanesco
De la beauté du choux Romanesco

Commençons par les échecs. Même si j'ai fait pousser avec amour des plants d'aubergines, je m'y suis pris trop tard. Les pauvres ont bataillé pour fleurir et donner des fruits mais ce fut peine perdue. Et même complètement perdue, puisque j'ai tardé à cuisiner les trois aubergines récoltées qui se sont abimées et ont fini dans le compost... La récolte de poivrons s'est avérée bien maigre elle aussi (ils ont fini dans le Sofrito de tomates). Et pour terminer, échec total des choux de Bruxelles, qui manifestement ne sont pas fait pour être cultivés dans les Hautes Alpes, et des fèves, bouffées par les pucerons.

 

Mais du reste, on aura bien profité (et on en profite encore) : courgettes, bettes, cebettes, pommes de terre, haricots verts, cornichons, tomates, salades, ail. Et ceux dont je suis plutôt fière, les panais ronds, qui méritent bien leur appellation de "costauds du potager". 

 

Enfin dans la nouveauté de la saison, les choux Romanesco se sont bien défendus, même si je pense les avoir plantés trop près les uns des autres. A ma décharge, je n'imaginais pas la place qu'ils prendraient en poussant ! L'automne, c'est aussi la saison des noix, des pommes et des noisettes. Surtout des noisettes, car c'est la première année où elles ne sont pas piquées par les vers et je dois bien en être à près de 10 kilos. 

 

Si ce potager a d'abord pour objectif le plaisir et non la vocation de nous nourrir toute l'année, il m'aura permis quelques réelles économies dans le budget "fruits et légumes" de l'été. On va terminer en consommant les derniers choux et panais et en faisant quelques pots de Chutney et de gelée de pommes. J'ai tout l'hiver pour me préparer à la saison prochaine et réfléchir aux nouveaux légumes que j'aimerais faire pousser et aux améliorations à apporter. 

 

Allez, tschüss et bon début de semaine !