Chronique en vrac #21 : de l'utilité du Bullet Journal

Bullet Journal, Organisation, gain de temps
Bullet Journal

Je me lance après un mois d'utilisation. C'est peu mais suffisant pour avoir trouvé dans le bullet journal ou Bujo (pour celles et ceux qui savent) sa grande utilité dans l'organisation de mon temps. Son concept et sa méthode, pour organiser ce journal de bord quotidien, ont été élaborés par le designer new-yorkais Ryder Carroll, qui l'explique dans cette vidéo mise en ligne en 2013 (vous remarquerez le temps qu'il m'a fallu pour l'adopter...).

J'ai beau travailler principalement dans le digital, je n'ai jamais pu me passer d'un agenda papier et de carnets de notes multiples et variés. Sans compter les listes sur des feuilles volantes ou post-its, un éparpillement qui ne favorise pas forcement l'efficacité. Le Bujo, je tournais autour depuis un moment, lisant des articles de blogs fort utiles sur la question (ici et par exemple), jusqu'à ce que je m'y mette vraiment. Mais ça ressemble à quoi en fait ?

A une sorte d'agenda augmenté dans lequel on inscrit sur une page les jours du mois avec les rendez-vous et en vis-à-vis, toutes les tâches à mener dans le mois, quelles soient d'ordre professionnelle ou personnelle. Sur les pages suivantes, ce sont les semaines et pour chacune d'entre elle, tout ce que l'on a faire chaque jour. Dès qu'une tâche est accomplie, on la barre ou l'on met une croix. Pour celles qui ne le sont pas, une petite > qui les reporte aux jours suivants. 

 

Le bullet journal permet aussi de créer des listes.  Pour l'instant, en ce qui me concerne, il y les articles à écrire, les aménagements et cadeaux de Noël, mais on peut aussi avoir des listes de livres à lire, de films à voir... bref, toutes ces choses que l'on a en tête et qui, posées sur le papier, la vide un peu. Les pages sont numérotées et au tout début du journal, vous créez un index avec les numéros de pages qui se rapportent aux listes. 

 

Pout bien comprendre, le mieux est de regarder la vidéo ci-dessous de Solange t'en parle qui est particulièrement claire. Outre son humour bien particulier, j'apprécie qu'elle insiste sur le fait que c'est un outil et qu'il n'est pas nécessaire d'y ajouter des fioritures ou d'aller se perdre dans les innombrables offres de Bujo qui pullulent sur internet. Evidemment, si vous êtes adeptes des couleurs, des traits bien tirés, des petits dessins, ne vous en privez pas. Mais l'objectif n'est pas de perdre son temps mais d'en gagner.

Idem, pas la peine non plus d'acheter un cahier particulier (si comme moi vous en avez plein en réserve). 

 

Mon bilan provisoire après un mois d'utilisation, c'est d'abord la satisfaction d'avoir pratiquement atteint tous mes objectifs. Et de n'avoir rien mis de côté. Certaines tâches ont été reportées sur le mois de décembre, sans que cela provoque un sentiment d'avoir mal utilisé mon temps. Quand on travaille en freelance et en grande partie chez soi, bien organiser son emploi du temps sans se laisser déborder est, il me semble, une des choses les plus difficiles à mettre en place. Et ce que j'ai particulièrement apprécié au cours du mois de novembre, c'est d'en avoir une vision claire et synthétique grâce à ce journal. Il s'améliorera probablement au cours du temps et je n'ai pas remisé pour autant mon agenda, mais bon, voilà, c'est un outil qui peut changer la vie. 

 

Je vous laisse avec Solange et je vais pouvoir cocher le point (bullet en anglais) - article Bullet Journal (Gazette) :-) Tschüss et à plus !