Chronique en vrac #17 : Août ce qu'est mon envie ?

C'est quoi ce titre et ce calembour tiré par les cheveux vous demandez-vous ? Familialement, on disait "Août ce qu'est mon fusil ? " alors qu'on ne compte pas de chasseurs dans la famille... Il existe aussi une variante - "Août toi de là que je m'y mette" mais qui ne me ressemble guère, n'ayant jamais eu l'ambition de piquer la place de quelqu'un d'autre. Ma mère m'ayant dit en riant que je pouvais bien changer "le fusil" par ce que je voulais, la question finalement qui me taraude en cette fin de mois d'août est bien celle de l'envie.

 

Bien sûr, il y a celle de prolonger encore un peu les vacances et de me poser à l'ombre dans mon jardin pour bouquiner tout l'après-midi (ce qui sera quand même au programme de demain). Mais le mois se termine et sans partir dans des résolutions, se pose vraiment la question de ce que j'ai envie de faire et de mettre en place dans ma vie professionnelle et personnelle dans les mois à venir.

Pour être honnête, ça se bouscule un peu dans ma tête dès le réveil. Alors je note. J'écris mes "flots de pensées" pour pouvoir prendre du recul, observer les émotions, les sensations. Mais je manque de rigueur dans ces exercices, tout comme dans ceux physiques qu'ils seraient bon que j'accomplisse tous les jours. Je n'ai jamais vraiment réussi à instaurer des rituels, à me discipliner. Pourtant je sais que cela me ferait le plus grand bien et encore plus dans cette période particulière de ma vie dont j'ai parlé dans la Chronique en vrac de juin. Professionnellement aussi, j'ai besoin de clarifier les choses. Peut-être de m'associer, de travailler en synergie et en complémentarité. Je sais que j'ai envie de continuer à écrire, ici et ailleurs. Et que ce blog aussi a besoin de se transformer et d'évoluer afin d'être plus clair dans sa finalité et son utilité. 

 

Août s'achève donc avec un tas de questions. Ce qui pourrait être fatiguant (et je ne dis pas que ça ne l'est pas quand les muscles de mes épaules se crispent), mais n'en est pas moins motivant.

Tschüss et à plus !